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Les Presses Franciliennes, Paris, 2006.
Livre broché, format 21X27, 160 pages, 159 illustrations
30 Euros plus 4 Euros de frais de port.
benoitnoel@club-internet.fr
Longtemps, le français fut la langue des cours royales et des
ambassades. Hier encore, les artistes étrangers venaient se former et
quêter la consécration à Paris.
Quelles œuvres subsistent de cette période faste de Gustave Courbet à
Berthe Morisot, d’Alfons Mucha à Henri de Toulouse-Lautrec ?
L’appellation « Beaux-Arts » est-elle désuète ? Le mouvement
impressionniste est-il l’arbre qui cache la forêt ? Que se trame-t-il
sous les dominos du Bal de L’Opéra ? « Quelle vie ont eue nos
grands-parents entre l’absinthe et les grand-messes ?» chantait Jacques
Brel.
Ode aux modèles anonymes ou à Cléo de Mérode, ce livre passe au crible
les « comptes fantastiques du baron Haussmann ». Assurément, Paris est
cet « Eldorado qui commence au Café Tortoni des Grands Boulevards pour
finir au Bois de Boulogne », toutefois Auguste Rodin n’a pas tort de
prétendre : « J’ai montré à Camille Claudel où trouver de l’or mais l’or
qu’elle a trouvé est bien à elle ». De la « zone » aux ateliers des
faubourgs et des « fortifs » aux Champs-Élysées, découvrez une fragrance
unique, à vocation universelle, Parisiana, le véritable esprit parisien…
Sommaire
Introduction : Paris en quête d’harmonie
Auguste Clésinger : Femme mordue par un serpent, 1847.
Amand Gautier : À la brasserie Andler, 1857.
Ernest Meissonier : La Campagne de France, 1864.
Gustave Courbet : L’Origine du Monde, 1866.
Ernest-Ange Duez : Gibelotte à toute heure, vers 1871.
Henri Gervex : Rolla, 1878.
Maurice Leloir : La dernière visite de M. Voltaire à Paris, 1878.
Félicien Rops : Pornokratès, 1878.
Jules Chéret : Le Grand Panorama des Cuirassiers de Reichshoffen, 1881.
Adolphe Willette : La Muse Verte, 1881.
André Gill : Le Fou, 1882.
Mars (Emmanuel de Bonvoisin, dit) : Baigneuse, 1882.
Berthe Morisot : La Seine à Bougival (Le Bal des Canotiers), 1884.
John Singer Sargent : Portrait de Madame***, 1884.
Roger Jourdain : Un Nuage, 1885.
Henri de Toulouse-Lautrec : La Blanchisseuse, 1886.
Jacques-Émile Blanche : Pierre Louÿs et Henri de Régnier, 1893.
Ferdinand Lunel : Bal Masqué au Théâtre de l’Opéra, 1893.
Alfons Mucha : Papeterie, vers 1894.
Alexandre Falguière : Diane ou danseuse, 1896.
Édouard Debat-Ponsan : La vérité sort du puits, 1898.
Théophile-Alexandre Steinlen : L’Assommoir au Théâtre de la Porte
Saint-Martin, 1900.
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